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Archive for février, 2014

L’ordinateur parfait pour une conversion vidéo

La conversion fait partie de notre vie depuis à peu près 20 ans. Avant, les appareils analogiques dominaient le marché. Cependant, depuis la découverte et l’ascension du numérique, les machines analogiques ont été conservés et d’autres eurent un souffle nouveau, dans la mesure où elles n’ont pas été délaissée dans leurs coins, car leurs contenus ont été changés pour donner naissance à un mode récent de technologie, la numérisation des données. Cette mutation est fortement attachée à l’essor des ordinateurs. D’ailleurs, pour pouvoir réaliser une conversion de K7 vidéo digne de ce nom (la société française MesK7.com propose ce service à des tarifs abordables), il faut, avoir un ordinateur qui est doté d’une configuration assez élevé ! Prenons l’exemple de la conversion numérique des VHS, des miniDV, ou des cassettes Hi8.

K7 vidéo

Ce sont tous des supports compacts de vidéo analogique. Leur conversion nécessite donc un soin minutieux car, ce ne sont pas des extensions numériques, donc, il ne suffit pas de les insérer dans l’ordinateur et démarrer la conversion à l’aide des applications. Il faut en effet, d’autres machines. Cela signifie que l’ordinateur devra fournir un effort considérable, mais en plus, devrait être aidé de plusieurs machines avant de lancer la conversion ! Je fais allusions ici à des câbles firewire, l’adaptateur RCA-USB, les cartes d’acquisitions… Entrons dans le vif du sujet : je vais vous éclairer sur les rôles de chaque pièce d’un ordinateur. En premier lieux, il y a le processeur, c’est en fait la vitesse à laquelle le « cerveau » de l’ordinateur traite les tâche que vous voudriez lui attribuer ! Donc, pour que vous n’ayez pas de problème, vous devriez choisir un processeur puissant, à double cœur comme les AMD phénoms, le Core 2 Duo de chez intel. En deuxième lieux, se trouve la mémoire de l’ordinateur, cela est caractérisé par sa RAM.

Intel Core i3

Comme chez l’être humain, la RAM c’est l’aptitude de l’ordinateur à stocker les données afin que le processeur les traite. Donc, plus la RAM est élevée, plus la mémoire de votre pc s’accroitra ! Pour cela je suggère une mémoire de 2 Giga-octets ou plus ! En troisième lieux, vient la carte graphique, en terme plus simple, c’est la faculté de l’ordinateur à ressortir des images, ou des vidéos de bonnes qualités (l’équivalent de l’imagination humaine…). Ce composant informatique est souvent négligé. Mon conseille sur ce point est de vous approprier une carte graphique ayant un maximum de couleurs, ici exprimé en bit de la mémoire bus. 128 bits minimum, ainsi que d’une espace mémoire de 512 mégaoctets. Enfin, le dernier élément est la carte mère ! Plus elle est récente, mieux c’est pour vous !

Donc, choisissez, une carte mère de type DDR3 (DDR5 étant la plus récente), qui dispose de plusieurs port PCI et d’un socket qui supporte les processeurs professionnels de nos jours (Les séries i des processeurs d’intel comme Les Core i 3, i 5, ou encore i 7).

Noces Barbares

Noces BarbaresLes ingrédients de l’intrigue la plus noire sont réunis dans le roman de Yann Queffélec, dont s’inspire ici Marion Hansel, qui avait auparavant réalisé» Dust » avec Jane Birkin victime d’un viol crapuleux, une jeune fille refuse d’en accepter le fruit, cet enfant qui lui rappellera toujours sa mésaventure et qu’elle traite comme un animal domestique. Dans le livre, c’est surtout la famille qui impose et organise l’exclusion du bâtard, symbole de déshonneur. Marion Nansei a dû élaguer dans ce background « social » pour mieux cadrer son film sur la relation de la mère indigne, prématurément aigrie par le malheur qui a gâché sa vie, et l’enfant innocent qui quête désespérément l’amour qu’elle lui refuse. Les scènes poignantes, parfois atroces, ne manquent pas. Heureusement, Marion Hansel les traite avec une sobriété qui n’est pas de la sécheresse, mais qui contient l’émotion. D’autres auraient surenchéri sur les crises et les cris. Ici, tout est feutré, comme pour souligner l’inconscience de la cruauté même. L’interprétation évite la théâtralité qui guettait ce sujet périlleux. Une mention particulière à Marianne Basler : elle parvient à préserver toute la complexité et l’ambiguïté de ce personnage de victime qui se fait bourreau pour mieux exorciser la mémoire.

La Belle Et La Bête

Catherine est belle, douce et, ce qui ne gâche rien, c’est une brillante avocate au secours de la veuve et l’orphelin. Un jour, elle est violemment agressée dans les rues de New York. Heureusement, un gentil lion qui passait dans les parages lui vient en aide ! C’est Vincent, mi-homme, mi-bête, terré dans les souterrains avec ses amis marginaux. Catherine découvre cet univers féerique où seuls la bonté et l’altruisme comptent. Une amitié profonde, sorte d’amour impossible, naît entre elle et Vincent. La fameuse série télévisée du week-end revient en vidéo sous forme de long métrage. Bien sûr, l’histoire semble un peu puérile, mais la magie des décors et la candeur des personnages nous font retrouver notre âme d’enfant. Un superbe conte moderne, sorte d’« Elephant man » révisé pour jeune public, qui fera rugir de plaisir les enfants sages.

La Vie Passionnée de Vincent Van Gogh

La Vie Passionnée de Vincent Van Gogh« Passionnée «est bel et bien le mot qui convient ! Vincente Minnelli a délibérément choisi de mettre en exergue les motivations profondes de Van Gogh plutôt que de disserter sur son art. Dans ce film beau et tendre, on découvre un Kirk Douglas d’une extraordinaire ressemblance avec le peintre, cherchant tantôt à répandre la bonne parole dans une région minière de Belgique, tantôt à immortaliser sur toile sa vision du monde. Le spectateur prend conscience de l’importance des rapports que Vincent entretenait avec son frère Thés (qui le soutiendra jusqu’au dernier jour). Son attachement pour Gauguin (Anthony Quinn magistral !) met en évidence la terrible solitude qui était celle de Van Gogh. Artiste incompris, homme à la sensibilité exacerbée et au talent fou, le peintre nous apparaît dans toute sa splendeur. Cette ‘Vie passionnée de Vincent Van Gogh » est un fidèle hommage à l’un des plus grands de sa génération. Une… peinture réaliste !