A voix haute

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Footloose

FootlooseAprès «Flashdance»… «Footloose» ? Le produit est très ciblé jeunes et surtout très ciblé américain ! Dans une petite communauté du Middle West, moralement régie sous la férule inflexible d’un pasteur qui a banni de la communauté la musique rock et la danse, surgit un jeune citadin. Du genre beau mec à faire craquer les nanas, un rien jeune coq pour déclencher des bagarres, mais surtout assez en révolte contre l’autorité adulte pour réveiller le syndrome JamesDean. Mais la subversion s’arrête là ! Ce fils de bonne famille est un brave garçon dont le seul combat sera de faire comprendre aux adultes que la danse est une façon de s’exprimer avec son corps et de s’épanouir… mais que ce n’est pas forcément synonyme de drogue et de violence. Pour cela, le jeune citadin, soutenu par la fille même du pasteur qui n’est pas insensible à ses charmes, ira jusque devant le conseil municipal, citations bibliques à la bouche, pour démontrer à un monde d’adultes fossilisé que la danse est quasiment un bienfait divin… Et tout finira par une surboum style «chastes collégiens» avec un peu de smurf surgi d’on ne sait où ! Démagogue, «Footloose» l’est. Mais on peut y trouver un plaisir naïf et manichéen, si on aime les bons sentiments et les belles histoires. Herbert Ross, réalisateur de films confirmé après avoir été un chorégraphe réputé à Broadway, a toujours montré une sensibilité particulière à la danse. Si la scène de surprise party finale frustre un peu, on se laisse complètement avoir par le clip dansé par Kevin Bacon (et ses doublures) dans l’entrepôt désert. Sur la fameuse chanson «Footloose», c’est trois minutes de bonheur qui défient l’apesanteur et les lois de l’équilibre !

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