A voix haute

Ce que je pense et à voix haute !

rainbow

Le succès a tout prix

Le succès a tout prixLa petite histoire d’un metteur en scène de théâtre polonais Aleksander Rodak (Michael York) aux prises avec son fils Adam (Michael Lyndon). Adam vit aussi mal, mais de manière différente leur exil en Angleterre. Alex a d’énormes difficultés à monter son spectacle, consacré à la Pologne. Adam joue les punks par provocation. Alex réussira finalement à monter son spectacle. Clic clac merci Rodak. On a compris comment un créateur immigré peut réagir face à l’indifférence générale de l’Occident, on a compris aussi que l’on s’ennuyait ferme à l’Est et c’est même un peu trop facile. Cela dit, cette histoire de metteur en scène exilé à Londres et pris entre les problèmes de famille et de création est très proche de Skolimowski et de ses fils. Un film règlement de comptes.

L’amour à mort

Elizabeth et Simon s’aiment très fort. Un soir, Simon s’effondre. Le médecin arrive et ne peut que constater la mort. Pourtant, quelques instants après le départ du médecin, Simon revient à la vie. A partir de là, chaque instant vécu par Simon avec Elizabeth prend une valeur qui n’est compréhensible que pour ceux qui reviennent ou qui sont déjà revenus de très loin… Ils vivent surtout avec le sentiment que tout peut basculer d’une seconde à l’autre. Tout bascule. Simon meurt vraiment. Aidée par un couple de pasteurs protestants, Jérôme et Judith, Elizabeth va chercher les moyens et les raisons de survivre à Simon…L'amour à mort «L’amour à mort» est un très grand film d’amour. Les dialogues, les plans, les ambiances, les vides, toute l’atmosphère du film est baignée de !a lumière et du génie de Resnais. Dans cette trame idéale, l’interprétation des personnages de Simon et Elizabeth est désastreuse. Voulu ou pas, ces personnages, pourtant interprétés par des talents sûrs (Pierre Arditi-Sabine Azema) sont horripilants, agaçants et mauvais joueurs ! Les cris de souris d’Elizabeth effondrée par la mort de Simon feraient plutôt rire tant ils frisent le ridicule. Et ce n’est certainement pas le propos de Resnais qui joue de l’humour à doses infinitésimales…

Leave a Reply