A voix haute

Ce que je pense et à voix haute !

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J’ai équipé ma petite cuisine d’un mini four électrique

Si vous recherchez un appareil électroménager pour rapidement cuisiner vos petits plats dans votre petite cuisine, optez simplement pour un mini four.

Les avantages d’un mini four.

Un mini four est un appareil électroménager, qui de loin n’a rien à envier aux grands fours traditionnels qui s’utilisent depuis bien longtemps. Cet appareil bien esthétique comparativement à son ancêtre est très avantageux car il peut être installé discrètement dans un petit espace dans votre cuisine. Avec un mini four, vous avez la possibilité de cuisiner vos petits plats très rapidement parce que le mini four s’échauffe plus rapidement qu’un grand. Aussi il vous permet d’obtenir des plats biens dorés et croustillants pour votre plaisir. Le mini four permet de faire du rôtissage en un rien de temps. C’est donc le compagnon idéal pour ceux qui ne disposent pas d’assez de temps à passer dans la cuisine. Pour son entretien, sachez que le mini four petit four électrique (https://mouvement-cuisine.com/petit-four-electrique/) est très facile à nettoyer puisque vous pouvez le disposer sur une table pour ne pas être obligé de rester accroupi ou à quatre pattes pour le mettre au propre. Pour finir, un mini four consomme moins d’énergie et coûte aussi moins cher qu’un grand. Read the rest of this entry »

Comment choisir sa crème anti-ride ?

Vous avez toujours voulu lutter contre les rides qui menacent votre peau ? Entrez dans une pharmacie ou un magasin de produits de beauté et vous trouverez un choix impressionnant de crèmes anti-rides pour la peau. Voici quelques facteurs à considérer qui peuvent vous aider à choisir la bonne crème pour votre type de peau.

Ingrédients essentiels

Les crèmes antirides utilisent une variété de vitamines pour produire des résultats. Les vitamines contiennent des antioxydants, qui agissent pour neutraliser les radicaux libres. Ces derniers se trouvent dans la vitamine C et des composés vitaminiques comme le rétinol. De nombreuses crèmes efficaces contiennent également un ou plusieurs des éléments suivants:

  • Hydroxy-acides, qui enlèvent les couches supérieures de la peau
  • La coenzyme Q10, un antioxydant qui protège la peau des méfaits du soleil
  • Extraits de raisin et de thé, qui fournissent des propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes remarquables
  • Niacinamide, un puissant antioxydant qui limite la perte d’eau dans la peau

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Quels sont les caractéristiques d’une bonne climatisation mobile ?

Prendre un climatiseur, ne se fait pas d’un coup de tête. Il faut bien analyser son besoin en climatisation avant de se lancer, car plusieurs facteurs sont déterminants dans son bon fonctionnement et dans sa performance. Cet article vous oriente vers quelques caractéristiques d’une bonne climatisation.

Sur le marché, il existe plusieurs formes de climatiseur. Ils jouent tous le même rôle. Mais fonctionnent différemment.

Les différentes formes de climatiseurs qui existent

-Les climatiseurs monobloc : ils sont soit mobiles ou fixes.

-Les climatiseurs split : ils sont aussi soit mobiles, muraux ou caissettes.

-Les climatiseurs réversibles.

– Voir toute la gamme https://lefouineur.fr/climatiseur-mobile/

Les éléments de base pour une bonne climatisation

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Comment être certain de rouler en toute sécurité ?

En tant qu’automobiliste, vous le savez, nous ne nous sentons jamais tout en fait en sécurité lors des différents trajets que nous pouvons effectuer. Et pour cause, ce sont de nombreux facteurs qui entrent en ligne de compte et qui, mis bout à bout, peuvent nous amener à prendre plus ou moins de dangers au quotidien. Toutefois, même si nous ne pouvons avoir aucun contrôle sur la façon de conduire des autres automobilistes, il reste toutefois possible d’améliorer notre sécurité sur la route. C’est pourquoi, dans cet article, nous allons partager avec vous quelques uns de nos conseils.

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Quels sont les critères pour réussir le choix d’une centrale vapeur

La centrale vapeur est de plus en plus adoptée pour les repassages à cause des nombreux avantages qu’elle possède. Mais comment faire le bon choix lorsqu’on décide d’en acheter une ? Découvrez toutes les réponses dans notre article.

Le débit et la pression de la centrale vapeur

Une centrale vapeur performante doit disposer d’un débit et une pression élevés. Notons qu’avec une pression de 3 ou 4 bars, le repassage d’un seul côté de votre linge vient également à bout des plis situé sur le second côté. Plus le nombre de bar évolue, plus facile devient le repassage des tissus plus épais.

Concernant le débit, il vous faut une centrale capable d’aller jusqu’à 100g le minute au minimum. Il y a certains fers encore plus pratiques dont on peut régler le débit. Avec l’effet pressing en plus, votre centrale sera davantage efficace.

Capacité du réservoir

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Une variété de produits pour les voitures de luxe

Mon cousin possède une Renault Kadjar, déjà réputée par sa gamme étendue, c’est la voiture idéale pour rouler partout. En plus d’avoir un design très original, elle offre un confort exceptionnel. Sans parler de son aspect pratique et son équipement en série. Il lui a fallu une fortune pour avoir cette auto dont t-il n’arrive plus à se séparer. À force de trop l’utiliser, les pneus ont fini par s’user de l’intérieur. On s’est vite rendu compte qu’il s’agit d’un problème du parallélisme. Comme il s’agit d’un modèle dernier cri, on avait eu du mal à trouver la pièce adaptée à un prix abordable.

kadjar
On peut dire que la chance a tourné de notre faveur quand un ami nous a recommandé le site PiecesAUTO24.Be. Il nous a expliqué la fiabilité de ce site et le prix très attractif proposé à sa clientèle.
Il est vrai qu’acheter des produits automobiles sur internet facilite la tâche et c’est plus économique. Et on n’a pas besoin d’être un expert d’automobile pour le faire. Mais en tout cas, il faut tenir compte des arnaques, car certains sites sont moins sérieux. On a quand même tenté le coup et en seulement 48 h, le produit nous a été livré en parfait état. On a dépensé moins tout en gardant le même niveau de qualité de l’auto. D’autant plus, des professionnels peuvent conseiller le futur acheteur dans leurs choix d’achat. Si vous avez du mal à vous procurer des pièces neuves et originales, essayez ce site, il est vraiment super.
Et pour trouver la pièce qu’on a tant cherchée, il nous a juste fallu donner des détails sur le modèle. On s’est fait aider par un mécanicien pour installer, il a fallu une heure pour tout monter. Les produits que ce site est vraiment irréprochable et de haute qualité. Et on était épaté par la rapidité de la livraison. Dans ce cas, je vous recommande vivement le site, car c’est plus pratique en vous évitant de faire une dépense coûteuse.

Un exemple pour savoir comment remplacer ses disques de frein :

Footloose

FootlooseAprès «Flashdance»… «Footloose» ? Le produit est très ciblé jeunes et surtout très ciblé américain ! Dans une petite communauté du Middle West, moralement régie sous la férule inflexible d’un pasteur qui a banni de la communauté la musique rock et la danse, surgit un jeune citadin. Du genre beau mec à faire craquer les nanas, un rien jeune coq pour déclencher des bagarres, mais surtout assez en révolte contre l’autorité adulte pour réveiller le syndrome JamesDean. Mais la subversion s’arrête là ! Ce fils de bonne famille est un brave garçon dont le seul combat sera de faire comprendre aux adultes que la danse est une façon de s’exprimer avec son corps et de s’épanouir… mais que ce n’est pas forcément synonyme de drogue et de violence. Pour cela, le jeune citadin, soutenu par la fille même du pasteur qui n’est pas insensible à ses charmes, ira jusque devant le conseil municipal, citations bibliques à la bouche, pour démontrer à un monde d’adultes fossilisé que la danse est quasiment un bienfait divin… Et tout finira par une surboum style «chastes collégiens» avec un peu de smurf surgi d’on ne sait où ! Démagogue, «Footloose» l’est. Mais on peut y trouver un plaisir naïf et manichéen, si on aime les bons sentiments et les belles histoires. Herbert Ross, réalisateur de films confirmé après avoir été un chorégraphe réputé à Broadway, a toujours montré une sensibilité particulière à la danse. Si la scène de surprise party finale frustre un peu, on se laisse complètement avoir par le clip dansé par Kevin Bacon (et ses doublures) dans l’entrepôt désert. Sur la fameuse chanson «Footloose», c’est trois minutes de bonheur qui défient l’apesanteur et les lois de l’équilibre !

La forteresse noire

La forteresse noirePendant la Seconde Guerre mondiale, un détachement de la Wehrmacht arrive, dans un défilé montagneux de Roumanie, aux pieds d’une sinistre forteresse-prison à l’étrange architecture : des centaines de croix d’argent sont scellées dans les murs. En tentant de les détacher, plusieurs soldats sont brûlés par une force mystérieuse. Le commandant met ces événements sur le compte de la Résistance des villageois, si bien qu’un capitaine SS est envoyé sur place, dans le but d’exercer une répression impitoyable. Pour résoudre l’énigme de la forteresse, il fait venir un vieux professeur interné dans un camp de concentration. Nous comprendrons bientôt qu’une présence terrifiante habite l’antique édifice, lequel n’a été construit que pour retenir prisonnier ce monstre diabolique… Il y avait longtemps qu’on n’avait pas vu un film fantastique de ce style. Dans un décor remarquable, suintant la terreur, c’est l’intéressante confrontation de la peste nazie et du Mal absolu symbolisé par une entité terrifiante… Comme souvent, la fin est un peu décevante par rapport au mystère du début : le monstre, dessiné par Bilai, est très esthétique, mais pas vraiment convaincant et le duel final est un peu puéril. Parmi les qualités du film, notons cependant la magnifique et envoûtante musique de Tangerine Dream.

Le dernier testament

La fin du monde comme si vous y étiez… Après le spectaculaire «Le jour d’après», lourde machine démonstrative qui décrit une région américaine après une explosion nucléaire,Le dernier testament «Le dernier testament» est un tableau plus intimiste, et en cela plus proche de nous. C’est la vie d’une famille dans une petite ville californienne, une vie quotidienne qui suit son cours : petites joies, petites peines… Le père (William Devane) va travailler à San Francisco, et l’après-midi les enfants sont rassemblés autour du poste de TV tandis que la mère vaque à ses occupations. Soudain, le programme s’arrête, un signal rouge clignote sur le petit écran : alerte atomique ! C’est comme un coup de tonnerre dans un ciel bleu. Après l’éclair aveuglant, rien n’a changé semble-t-il. Puis, petit à petit, on s’aperçoit que la petite ville est coupée du monde. La catastrophe s’est produite. Dès lors, c’est le cauchemar qui s’installe inexorablement : les terrifiantes conséquences des radiations vont apparaître l’une après l’autre, la maladie et la mort s’installent. On baigne dans l’angoisse, avec des scènes bouleversantes d’émotion. L’ensemble est remarquable.

Killing cars (Les voitures qui ont mangé Paris)

Killing carsPeter Weir, jeune cinéaste australien, est maintenant mondialement connu grâce au succès de «L’année de tous les dangers», et à la récente présentation au Festival de Cannes 1985 de «Witness», avec Harrison Ford. Ceci ne doit pas nous faire oublier qu’il a débuté en signant de jolis films fantastiques comme «Picnic at Hanging rock», «The last wave», et ces «Voitures qui ont mangé Paris», aujourd’hui rebaptisé «Killing cars». Le Paris en question n’est pas le nôtre, il ne se trouve pas non plus au Texas, mais au fin fond du désert australien. C’est un village qui vit complètement à l’écart du progrès et de la civilisation. La circulation automobile n’y est pas intensive, cependant il y a de fréquents accidents à la périphérie de la localité. C’est ainsi qu’Arthur, un voyageur sorti sain et sauf d’une collision, échoue à Paris où on lui offre un poste d’infirmier à l’hôpital. En fait, il est prisonnier du village. Et il se rend compte de l’étrange comportement de ses habitants, qui provoquent ces accidents comme les naufrageurs d’un autre siècle, pillant les épaves et s’emparant même du corps des victimes pour servir à de curieuses expériences de réanimation… Tout cela finira comme on pouvait s’y attendre : mal, très mal. Une explosion de folie et de violence qui annonçait, déjà, «Mad Max». Un conseil : accro-chez-vous à vos fauteuils.

Viva la vie

Viva la vieLelouch truque… Mais c’est, par moment, un truqueur de génie ! Côté technique, il n’y a rien à dire. Il y a du lyrisme dans l’image, de la voltige dans le mouvement de caméra, de la fête dans sa direction d’acteurs. Mais, côté scénario, on peut se montrer plus sceptique. Avec «Viva la vie», son vingt-sixième film, Claude Lelouch s’est offert le luxe (et ça a superbement marché) de faire entrer les gens dans les salles sans leur donner la moindre information sur ce qu’ils allaient voir. Seulement un titre énigmatique : «Viva la vie» sans point d’exclamation. Seulement une distribution solide (avec, pour certains, le côté pensionnaire permanent des Films 13) Rampling, Piccoli, Trintignant… et Evelyne Bouix, Charles Aznavour, Laurent Malet, Tanya Lopert, Raymond Pellegrin, Charles Gérard, sans oublier la participation d’Anouk Aimée. Seulement, pour affiche, une photo d’un groupe de gens, dans la nuit bleutée, le regard fixé vers le ciel, attendant quelque chose (peut-être une «Rencontre du troisième type» !). Alors ? Après un an d’exploitation du film en salles, après les articles rendant compte du film, après le bouche à oreille… faut-il encore garder la même stratégie que Lelouch et ne pas dévoiler le contenu du film à ceux qui vont le découvrir pour la première fois en cassette ? Disons tout de même qu’il s’agit de terriens et d’extra-terrestres… De terriens qui disparaissent et reviennent en disant avoir été enlevés par des extra-terrestres… qui voulaient faire d’eux les messagers d’une mise en garde pacifiste. L’originalité du film de Lelouch est dans son talent de conteur, son art de créer une atmosphère (avec la nuit, une route déserte et une voiture abandonnée par exemple) et sa façon de ne pas reculer devant les morceaux de bravoure les plus racoleurs (la leçon de prononciation/chant, par exemple). Lelouch c’est l’auberge espagnol… avant que le film ne commence, on sait déjà si on aime ou pas !

Ni avec toi, ni sans toi

Ni avec toi, ni sans toiLe genre de titre à se demander si ça vaut vraiment le déplacement et s’il est nécessaire de se munir de son paquet de Kleenex avant de se lancer. Et malgré l’horripilante, mais néanmoins talentueuse Evelyne Bouix qui n’a pas joué Piaf pour rien tant elle ressemble à un oiseau tombé du nid, et Philippe Léotard le torturé qui fait de la peine, c’est sûr que l’on ne s’écroule pas de rire toutes les cinq minutes. Sauf si la sauce mélo ne prend pas… Le thème simple comme la vie ! Un homme et une femme s’aiment, se désaiment, se raiment… Bref, après s’être séparés, ils se remettent ensemble et ne s’en remettent jamais. Souffrance, alcool, destruction mutuelle. Vive la vie ! «Ni avec toi, ni sans toi» est un film mélo, sensible, mais sans surprises. Le titre a déjà tout dit et François Truffaut le disait beaucoup mieux et avec plus de classe dans «La femme d’à côté».

Mariage

Henri et Jeanine, gauches et empruntés dans leurs costumes neufs, seraient presque émouvants lorsqu’ils emménagent, le soir de leur mariage, dans cette petite maison de Saint-Aubin-sur-Mer. Nous sommes le 5 juin 1944. Le lendemain matin, pas de grasse matinée qui tienne : c’est le fracas des obus qui réveille les jeunes mariés. Tiré du lit, Henri entre in extremis dans la Résistance. Héros malgré lui, le trouillard joue le jeu de la légende héroïque. Tous les ans, c’est un comble, c’est lui qui fera un discours pour fêter la Libération. Entre-temps, le ménage va à vau-l’eau. Ce benêt d’Henri ne s’est pas amélioré avec l’âge, il est devenu un radoteur mesquin, et la belle Jeanine s’est aigrie précocement. Claude Lelouch les retrouve de décennie en décennie 5 juin 1954, 5 juin 1964, 5 juin 1974 enfin. Quatre journées, quatre actes qui décrivent impitoyablement la désagrégation d’un couple mal parti dès le début, l’invasion des problèmes quotidiens. C’est sans doute le film le plus agressif de Lelouch, l’envers de son unanimisme humaniste. Au-delà de la performance de Bulle Ogier et de Rufus, le tout est d’un mépris de l’humanité et d’un poujadisme étriqué qui frise le malaise.